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Infolettres

Alertes fiscales

Les 18 derniers mois ont été surtout marqués de mauvaises nouvelles en rapport avec la pandémie et ses conséquences néfastes. Le coût humain de la pandémie est immense en ce qui a trait à la maladie et aux décès. Sur les plans économiques et financiers, les conséquences ont aussi été grandes des points de vue individuel, communautaire et national, notamment en raison des fermetures d’entreprises, de la perte d’emploi et de la réduction du nombre d’heures des travailleurs et, par conséquent, de leur revenu.


Décrocher un diplôme d’études postsecondaires, surtout dans le cadre d’études aux cycles supérieurs ou d’une formation professionnelle supérieure, est une avenue dispendieuse. Selon Statistiques Canada, les frais de scolarité pour des études de premier cycle s’élevaient, pour l’année scolaire 2020-2021, à 6 580 $. Les frais relatifs aux programmes d’études supérieures, en particulier pour la formation professionnelle supérieure, sont bien plus élevés et peuvent atteindre 50 000 $ par année. Par ailleurs, ces frais n’incluent pas les dépenses nécessaires liées aux manuels de cours ni les autres frais secondaires, sans mentionner les frais de subsistance, comme le loyer, le transport et la nourriture.


Il existe de nombreuses sources de revenu pour les Canadiens à la retraite. Les personnes ayant travaillé au cours de leur vie adulte auront contribué au Régime de pension du Canada (RPC) et pourront recevoir des prestations du RPC dès l’âge de 60 ans. Les personnes qui ont gagné un revenu d’emploi ou d’un travail indépendant auront aussi eu la possibilité de contribuer à un régime enregistré d’épargne-retraite (REER). Enfin, de moins en moins de Canadiens pourront espérer retirer des prestations d’un régime de retraite de pension d’employeur.


Pour gagner une élection, les politiciens ont besoin de votes. Et pour participer à une campagne électorale, nécessaire pour obtenir ces votes, ils ont besoin d’une organisation, de bénévoles et d’argent. Beaucoup d’argent. Pour mener leur campagne électorale, les partis politiques principaux devront collecter et dépenser des millions de dollars. Collecter tout cet argent est certainement facilité par le fait que les contribuables canadiens qui donnent de l’argent à des partis politiques ou à des candidats peuvent en tirer un certain avantage fiscal.


Bien que l’on puisse douter que les gens le fassent avec beaucoup d’enthousiasme, chaque printemps, des millions de Canadiens s’assoient pour remplir leur déclaration de revenus annuelle pour l’année civile précédente (ou, plus souvent, ils paient quelqu’un d’autre pour le faire à leur place).


Les automobilistes canadiens ont l’habitude de voir le prix de l’essence augmenter chaque printemps, à mesure que le temps se réchauffe et que les gens prennent la route pour faire des escapades d’une journée, passer la fin de semaine au chalet et prendre des vacances annuelles. Cette année, cette tendance s’accélère pour plusieurs raisons. La première, bien sûr, est qu’avec l’assouplissement des restrictions sanitaires relatives à la pandémie et la réouverture de l’économie, il y a de plus en plus de raisons de prendre la route. De plus, les particuliers qui ont travaillé à la maison au cours des 16 derniers mois commencent à reprendre le chemin du travail que ce soit à temps partiel ou à temps plein.


Au mois d’août de chaque année, presque tous les Canadiens ont produit leur déclaration de revenus pour l’année précédente, ont reçu un avis de cotisation des autorités fiscales à l’égard de cette déclaration et ont soit dépensé leur remboursement ou soit payé tout solde d’impôt dû à contrecœur.


Il y a de cela une ou deux générations, la retraite était un évènement. Généralement, un particulier quittait complètement la population active à l’âge de 65 ans et commençait à recevoir des prestations du Régime de pension du Canada (RPC) et de la Sécurité de la vieillesse (SV) avec, dans bien des cas, une pension provenant d’un régime de pension agréé offert par l’employeur.


Deux infolettres trimestrielles ont été ajoutées - l’une traite de sujets concernant les particuliers et l’autre, de sujets concernant les sociétés.